Un constat clair : une incohérence qui interpelle !
Les résultats 2025 de la CEIDF sont excellents et l’intéressement progresse fortement (38%). Pourtant, la part variable moyenne versée sera en baisse de 5%, pénalisée par le fonds de commerce et la satisfaction client.
L’enveloppe budgétisée ne sera pas intégralement distribuée, comme le SNE-CGC en avait alerté la Direction dès le mois de janvier.
Cela a abouti à l’annonce en CSE, hier, d’une allocation supplémentaire de 500 000 euros. Mais pour le SNE-CGC ce n’est pas suffisant !
Les performances commerciales sont pourtant au rendez-vous. Dans un contexte exigeant et ultra concurrentiel, les salariés ont répondu présents, la PCO arrêtée au 31/12/2025 en atteste :
- 134 % en épargne financière et assurance vie
- 124 % en crédits consommation
- 120 % en ventes prioritaires pro
- 134 % en CCE avec forfait pro
- 106 % en assurances de biens
- 103 % en conquête jeunes
Ces résultats sont le fruit de l’engagement de tous.
Nous constatons une réelle dérive du système de la part variable, avec aujourd’hui :
- Objectifs très voire trop ambitieux,
- Décorrélation entre résultats et rémunération,
- NPS impacté par un turnover largement au-dessus de la moyenne du secteur bancaire,
- Système complexe et peu lisible,
- Perte du caractère incitatif,
- Risque sur l’attractivité et la fidélisation.
Cette situation envoie un message négatif : les efforts ne sont pas justement récompensés.
Le SNE-CGC demande à la Direction :
- Une mesure immédiate
Versement intégral de l’enveloppe budgétée
Mise en place d’un complément exceptionnel de part variable
- Ouverture rapide d’une négociation sur la part variable pour la rendre plus simple, plus lisible, plus équitable, plus atteignable et réellement motivante
Une question de cohérence, d’attractivité et de fidélisation.
Quand les résultats sont là, la reconnaissance doit suivre.
Pour une rémunération juste, lisible et motivante
Le SNE-CGC est mobilisé et continuera à porter ce sujet avec détermination.