Dernièrement, une information a été faite aux élus du CSE pour présenter le projet d’émission d’AT1 (Additional Tier One) et ce, en vue d’une consultation.
Les élus du SNE-CGC comprennent que, face au risque potentiel de dégradation de la note de la France par les agences de notation, notre Groupe doit renforcer ses fonds propres pour anticiper cette éventualité.
Cette opération a un coût, mais l'inaction en aurait un bien plus lourd : refinancements renchéris, résultats fragilisés, intéressement en danger. Face à ces perspectives, le SNE-CGC choisit d'anticiper plutôt que de subir.
En conséquence, le SNE-CGC est favorable au projet.
Cette position est un acte de responsabilité vis-à-vis de l’ensemble des salariés considérant qu’un Groupe solide, bien noté et capable de se refinancer, doit permettre d’assurer la pérennité des emplois, des établissements et de notre modèle mutualiste.
Le SNE-CGC demande instamment à la direction la neutralisation des effets négatifs que cette opération aurait sur les enveloppes d’intéressement. En effet, éviter au Groupe d’être pénalisé ne doit pas avoir d’effets collatéraux sur les salariés.
Cela amène les élus du SNE-CGC à rappeler que si les capitaux des établissements servent aujourd'hui à renforcer les fonds propres du Groupe, il est légitime que cet effort trouve une traduction concrète pour les salariés.
Comme nous l’avons exprimé au printemps dernier, la défense du pouvoir d'achat est au centre des préoccupations du SNE-CGC. Alors que les résultats du 1er semestre 2026 sont bons, nous veillerons à un juste retour pour toutes celles et ceux qui oeuvrent au quotidien pour l’atteinte de ces performances. Remercier, c'est bien. Partager, c'est mieux !
En clair, les choses ne peuvent pas être à sens unique : nous validons aujourd’hui des opérations qui visent à protéger le Groupe aujourd'hui à charge pour celui-ci, de protéger ses collaborateurs par la préservation de leur pouvoir d’achat, la reconnaissance du travail réalisé et un partage équitable de la valeur.



